Mon dernier feedback à Google

Je possède deux (2) appareils, un smartphone Huawei sur lequel Flightradar24 est installé (et payé pour un an), et une tablette Huawei sur laquelle l’appli n’est PAS installée.

Et vous m’envoyez un message sur la tablette me signalant que ma période d’essai du logiciel expire dans deux jours …

Vous savez (ou pas, sans doute), je fais de l’informatique depuis 35 ans (depuis 1985, si vous préférez), parmi lesquelles j’ai travaillé dix ans pour Burlington Air Express (BAX, une compagnie américaine, filiale du groupe Pittston), puis trois ans pour Electronic Data System (EDS, une autre compagnie américaine) : si j’avais travaillé comme vous, je n’aurais pas duré aussi longtemps !!!

Chez BAX, j’avais la charge des HP-3000 (de Hewlett-Packard, matos et constructeur américain), et chez EDS, j’ai travaillé sur HP-9000 (la gamme Unix du même Hewlett-Packard), et en ces temps bénis, l’informatique servait à gagner du temps, pas à en perdre comme aujourd’hui.

Je milite pour que d’autres constructeurs, NON AMÉRICAINS, sortent de l’ombre et remettent les pendules à l’heure, parce que, savez-vous ?

AMERICA SUCKS  !!!

Franchement, Google sucks …

… et ce serait bien que quelqu’un de chez Google lise mon blog, parce que franchement, vous devenez pénibles, les mecs.

Franchement !

Je m’explique : je prépare un voyage au Royaume-Uni, à Londres pour commencer, et donc j’ai envie de potasser un peu le plan du coin (retrouver les endroits où j’ai cheminé en 2014, and so on), donc j’ai installé ‘Fake GPS Location’ sur mon smartphone, où je lui indique l’endroit à partir duquel je compte rayonner, Saint Pancras Station, l’arrivée du train de Paris.

Mais Google, malin, me rétorque : “ah ah, mais cher monsieur, vous n’êtes pas à Londres mais à Vierzon !” et s’obstine à me localiser là où je suis physiquement, à quelques mètres près (l’aubette de bus quand je suis at home, Au Bureau ou au restaurant Toquenelle où je pratique Internet, and so on).

Je sais bien, crétin (petit nom d’amitié que je donne à Google) que je suis à Vierzon, mais je n’ai pas besoin de toi pour connaître mon quartier (depuis cinq ans que j’y chemine !), par contre je connais moins bien le cœur de Londres, donc j’essaie d’en potasser le plan.

Que nenni, macache ! Google ne voit pas les choses à ma manière, et s’obstine à me pourrir la vie, au point que j’en arrive à me demander si ce ne serait pas Donald Trump qui m’en voudrait personnellement, là (du fait que je me considère comme un migrant dans l’âme, et tout le monde connaît la haine du susdit pour les migrants).

Bref, si Google me lit (hypothèse très improbable, mais je peux me tromper) : et si vous faisiez en sorte, parfois, que nos ordinateurs (à la caste desquels nos smartphones appartiennent) fassent ce qu’on leur demande, au lieu d’essayer à tout prix de nous démontrer ce qu’est leur intelligence ?

Vieux lecteur d’Isaac Asimov, j’ai un immense respect pour les trois lois de la robotique (et l’homme bicentenaire, à qui je serrerais la louche sans gêne, fier de l’accueillir en nos rangs), mais Android a encore du chemin à faire pour être admis dans mon cénacle, les mecs !

Un cirque est passé chez nous

Le cirque Zavatta de passage à Vierzon

Le cirque Zavatta est resté quelques jours chez nous, sur le parking camion de l’Orée de Sologne, la zone commerciale au nord de la ville.

Je n’étais pas allé au cirque depuis un demi-siècle ou plus, pourtant je n’y suis pas allé. La fois prochaine, peut-être ?

Peut-être qu’en grandissant j’ai perdu le goût des animaux en cage — ce n’est pas un jugement de valeur, juste un désintérêt grandissant pour de plus en plus de sujets, l’âge venant.

Pas forcément de la sagesse :^)

Un de mes sujets favoris

Le beffroi de Vierzon, capturé en train de se dorer au soleil dans son environnement familier.

C’est bête à dire, mais je suis à la recherche du point de vue où j’ai pris cette photo.

Je retrouve bien le beffroi, la tour carrée crénelée et les huit cornes de brume, ou cornets de sirène, mais la composition globale, macache : je suis incapable de retrouver l’endroit précis où j’ai pris cette photo.

Parce que j’aime beaucoup cette composition, en fait, et j’aurais aimé tester mes différents objectifs avec elle …

Je suppose que comme toujours, je retrouverai cet endroit quand je ne le chercherai plus — et que je n’aurai pas ce qu’il faut avec moi pour (re)prendre cette photo !

J’ai reçu mon nouveau zoom ce matin

Mais le soleil n’était pas au rendez-vous. Tant pis, j’ai fait sans …

Cette fois, je suis équipé ‘a minima’ en quantité, ‘a maxima’ en capacité, si c’est bien ainsi que l’on dit.

Il y a 15 jours, j’avais appris l’existence d’un zoom Olympus 14-150mm tropicalisé (en réalité, seulement “splash proof”, très suffisant pour mes besoins), de nature à remplacer mes zooms 14-42 et 40-150 pour l’encombrement du 40-150 seul. Cela m’intéressait parce que je n’ai pas encore trouvé mon sac photo idéal, que mon sac actuel est petit, et que pour tout y loger je dois faire des empilages d’objectifs dangereux pour leur santé.

J’ai fait quelques recherches sur Internet, Amazon France m’a vite repéré pour me le proposer (en neuf) à 758€, franchement hors budget pour moi.

Par contre, un peu après, je l’ai trouvé à 288€ (neuf également) sur Rakuten, d’un vendeur anglais (2ème fois que j’ai le cas), donc j’ai sauté dessus. Parti le 11 de Hong-Kong, il est arrivé ce matin, je l’ai trouvé dans ma boîte aux lettres en rentrant d’internet (je vais pagayer sur la toile un peu loin, ces temps-ci).

Maintenant j’arrête les achats (en attendant l’objectif 150-400mm petit budget espéré pour l’an prochain, le trépied pour la fin de l’année, et un flash sérieux dès que j’aurai le sac qui va bien) : avec le Panasonic 7-14mm et l’Olympus 14-150mm reçu ce matin, je dispose d’une couverture correcte qui entre juste dans mon sac photo, où je n’ai même plus la place de glisser le tout petit flash vendu avec l’appareil, flash que je n’utilise pas de toute façon (c’est encore un apprentissage à faire).

Ce zoom 14-150mm ressemble beaucoup à celui qu’Olympus monte désormais en kit sur ses nouveaux boîtiers, tels l’OM-D E-M5 Mk3 sorti ce matin également, d’où le prix très raisonnable dont j’ai bénéficié, en le commandant à la source. (Je dis ça au cas où quelqu’un voudrait s’équiper, les appareils Micro Quatre Tiers font des belles photos).

Et le côté “splash proof” me libère de l’obligation d’emporter mon X-T1 (qui a son sac à dos personnel, n’allez pas croire que je le néglige) partout pour les photos de vacances sous la pluie.

Ça, ça va me soulager les vertèbres !

Outre que faire des allers/retours incessants entre le MFT et l’APS-C, Olympus et Fujifilm, c’était bonjour les migraines :^(

Maintenant, je vais pouvoir me consacrer au PEN-F.

Ouf !

L’effet ‘whaouuu’ du 14 mm, épisode 2

La cathédrale Saint-Étienne @ Bourges

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges, photographiée à main levée au 7mm MFT (équivalent 14mm en 24×36). Pour la même version en 80 Mpx, il faudra attendre encore quelques mois — outre que cela risque d’outrepasser (et même probablement de très loin) le maximum auquel j’ai droit en taille d’images.

Anyway, je suis très satisfait de mon acquisition du zoom Panasonic Lumix 7-14mm F4.0, ainsi que de ma migration au Micro Quatre Tiers de l’été dernier dont l’intérêt se confirme de plus en plus :^)

Catalina Tut Tut


Je suis passé à Catalina hier soir, Apple poussant très fort derrière.

Bon, 1ère impression : Apple se met de plus en plus à ressembler à Windows — problèmes divers et variés, ma clé 4G (Huawei E3372) ne fonctionne plus [de toute façon, le téléchargement de Catalina hier soir avait fini de consommer mon quota, il faut que j’attende le 21/10 pour remettre les compteurs à zéro], il faut prévoir 10 à 15 jours pour un OnyX actualisé (modif. de quelques réglages fins du Mac, dont changer l’héNAURme photo qui s’affiche au login par mon petit PNG préféré de 6 Ko), etc.

Et puis surtout, à tout propos il faut confirmer ceci cela, et un compte-rendu de la moindre opération est envoyé par mail, et patati patata … On perd de plus en plus de temps avec les logiciels qui viennent des USA, depuis quelques temps — guerre commerciale délibérée ou incompétence croissante des développeurs là-bas ? Vivement qu’Harmony OS (et quelques autres de la même eau) débarquent …

Sinon, la trilogie Affinity se lance sans souci, XnViewMP aussi, pour le reste je verrai au fur et à mesure. Par contre, CleanMyMac 3 ne fonctionne plus, j’ai dû passer à la version supérieure, avec antivirus et processus de surveillance en tâches de fond façon Windows (immédiatement désactivés l’un et l’autre : je suis rarement sur Internet), j’ai envoyé un mail à l’auteur pour protester, je suis très en colère, là !!!

Bref, pour tous ceux concernés à plus ou moins long terme, je dirais qu’il n’y a pas le feu : attendez 2 ou 3 mois, sauf urgence. Voire davantage, si vous pouvez — tant que ce ne sera pas obligatoire :^)

[article mis à jour le 11/10]

Un tramway nommé désir


Écrire un CV est tout un art, et j’en ai publié je ne sais combien en ligne, au fil des ans.

Pendant longtemps, il y a eu pléthore d’informaticiens, et les entreprises étant réputées privilégier les jeunes diplômés, moins chers et gavés de connaissances fraîches, je ne m’étonnais pas trop de mon peu de résultat dans mes recherches, qui me désolait.

Et puis, le 1er de ce mois, quelqu’un a actualisé mon email dans mon profil sur Cadremploi.

Je découvre tout à coup que mon CV cartonne, mais que mes coordonnées étant périmées depuis belle lurette, personne n’a jamais dû parvenir à me joindre.

Jusqu’à hier.

Une première entreprise m’a contacté hier, une seconde aujourd’hui.

La première m’ayant informé qu’elle avait lu mon CV sur un site nommé ‘jobard’, et présentant en outre une particularité inhabituelle, j’ai pensé ‘on me prend pour un pigeon’ : je l’ai mal reçue.

Le seconde semblait plus sérieuse.

Anyway, pour une fois que des recruteurs m’approchent, ça fait mal au cœur de refuser.

Pour être autorisé à prendre ma retraite l’an passé, j’ai dû m’engager par écrit à ne plus travailler. Je sais bien que j’ai un peu répondu à côté, mais quand même, il y a un risque que cet engagement m’engage.

Le montant de ma retraite, un poil en dessous du seuil de pauvreté, me convient.

Je développe mes propres scripts selon mes besoins, de petits bijoux (disent mes amis) où mon expérience de près de 35 ans du scripting est inestimable : je reste fidèle à POSIX et à Unix System 5, même sur le Mac.

Je me remet petit à petit à la photographie.

J’ai retrouvé de vieilles photos de ma jeunesse, des photos dont je suis absent : je devais être plus souvent avec un appareil dans les mains qu’à poser devant ceux des autres.

J’ai envie de penser à moi pour les quelques années lucides qu’il me reste.

Profiter de l’après-Brexit pour remettre mon anglais à niveau, puis aller faire un peu de trekking, partout sur la planète.

Et que l’on m’inhume là où je tomberai …

[article réécrit le 3 octobre 2019]

:^)

For Testing Purpose Only, my English blog

Langfocus on Youtube

Un regret que j’ai éprouvé ici dès le début, c’était de ne pas pouvoir installer qTranslate-X dans ce site.

qTranslate-X est un module pour WordPress qui permet de gérer simultanément plusieurs langues dans chaque article et chaque page.

Chaque langue possède son onglet, que l’on peut remplir ou non : aucune langue n’est obligatoire, mais chacune présente un ensemble cohérent : les pages et articles en anglais présenteront les dates formatées en anglais, en mode 12h AM/PM si paramétrées ainsi, celles en français les dates formatées en français, celles en portugais indiqueront que la semaine commence le dimanche (ce qui semble logique puisque le Lundi se nomme ‘segunda-feira’, ‘deuxième jour’), and so on.

Actuellement, on ne peut pas installer qTranslate-X ici. Donc je me suis créé un second blog, pour la langue anglaise : https://ftpo.vivaldi.net :^)

Parce que j’aime le Français ET l’Anglais, mais différemment : ce qui implique soit d’avoir un blog pour chaque langue, soit de pouvoir bien les séparer, la finalité étant de ne pas nécessairement y parler des mêmes sujets.

Parce que si je n’ai pas le même niveau en français et en anglais (étant French native), je n’ai pas non plus le même relationnel avec ces deux langues : le français est la langue de mon enfance, l’anglais la langue de mon métier — l’informatique — depuis bientôt 35 ans.

Parfois, l’une et l’autre s’interpénètrent et se mélangent : je n’ai pas honte de documenter mes scripts et programmes en ‘franglais’ — ‘frenglish’ dit-on, paraît-il, ‘en face’, de l’autre côté du Channel (du Chunnel ?) — mais généralement chacune se tient à sa place, et s’occupe de ses sujets …

[article réécrit le 1er octobre 2019]

:^)

L’effet ‘whaouuu’ du 14 mm

Le titre vient d’un article paru sur ‘Photo et Mac’, que je vous recommande chaudement.

Pour faire bref, je me suis offert un Olympus PEN-F Silver récemment, un appareil photo au look classique, mais élégant, et donc parmi les objectifs dont je l’ai équipé figure ce générateur d’effet ‘whaouuu’ (avec 3 ‘u’, oui).

N’ayant pas de sushi à ma disposition, je suis allé me faire les dents sur l’église Notre-Dame, une de mes cibles de prédilection avec le vieux beffroi.

L’église Notre-Dame de Vierzon, saluée par la lune, tout là-haut

Et là, je découvre l’effet ‘whaouuu’ : pour la première fois, l’église tout entière tient dans ma photo, et je n’étais qu’à quelques pas !

Y aurait-il eu un mariage, qu’en reculant de trois pas de plus, j’aurais eu l’église, les mariés sur le perron et la noce tout entière dans mon appareil !

Bon, d’accord, pour le cadrage j’ai encore des progrès à faire.

Mais l’effet ‘whaouuu’ est bien là, lui !

Halte aux publicités dithyrambiques !

J’ai désactivé mon compte Facebook, en ne gardant actif que le canal Messenger, qui me permet de dialoguer avec quelques personnes qui me sont chères.

La Vierzonitude en action !

Calculer le coût énergétique de toutes les publicités dithyrambiques qui envahissent nos pages est au-delà de mes compétences, mais j’espère que quelqu’un s’y attaquera un jour. À l’échelle de la planète, je suis persuadé que cela représente des gigawatts annuels, si ce n’est pas chaque jour !

Mes blogs personnels (dont celui-ci, avez-vous remarqué ?) ont toujours été dénués de toute publicité, ce qui prouve que la chose est possible. Ce pourquoi j’ai décidé de tourner le dos aux sites qui participent à tour de bras au réchauffement planétaire, après eux le déluge, n’est-ce-pas ? Leurs auteurs iront tous se réfugier aux Bahamas, ou sur la Lune, tandis que les océans envahiront nos plages et nos greniers …

Rebellons-nous — pacifiquement, mais fermement : fermons nos yeux (et nos portefeuilles) aux sites qui abusent des publicités de plus en plus envahissantes (et souvent incongrues).

Dithyrambiques, quoi !

Goûter un peu : pléonasme ou pas ?

La question sur le fait de “goûter un peu” a fait tilt en moi, dans la mesure où “goûter”, c’est forcément un peu. J’ai été élevé dans cette idée, mais comme je me retrouvais toujours à laver la vaisselle aux repas anniversaires, je ne suis pas sûr d’avoir raison.

C’est l’éternelle histoire de “descendre en bas” et de “monter en haut”, pléonasmes bien connus.

Et pourtant, on peut “monter en bas” (ou en collants, plus chauds en hiver), et “descendre en haut” (de chausse, la chaussette du Moyen-Âge, qui connaissait déjà l’escalier) sans heurter l’érudit.

Donc “descendre en bas” et “monter en haut” usurpent peut-être parfois leur réputation de pléonasmes.

Alors, “goûter un peu” : pléonasme ou pas ?

Vierzon bucolique et champêtre

Si je vous dis que j’ai pris ces photos au cœur de Vierzon, me croirez-vous ? Entre les rives nord et sud de l’Yèvre ou du Cher, je ne sais pas très bien — là où les eaux se rejoignent, je ne sais plus les reconnaître !

Mais c’était derrière la balustrade …

Un peu à gauche de cet îlot :^)

PS : De temps en temps, je change ma photo d’en-tête, pour une encore plus belle. D’où le renommage de ce texte, lié à un en-tête défunt :^)